Pour sa 33ème édition, la FIAC s’installe au Grand Palais et à la Cour Carrée du Louvre. Cette prise de position au centre de la ville, en proximité avec ses grandes institutions culturelles, ses lieux d’art et d’art de vivre, est un choix stratégique fort : celui d’associer étroitement la FIAC à l’image de Paris, à son attractivité, à sa qualité de vie, au dynamisme retrouvé de sa scène artistique. Entre ouverture internationale et touche française, la FIAC, c’est à Paris et nulle part ailleurs !
Les 5 points forts de la FIAC 2006
1) Les sites de la FIAC 2006 : une géographie nouvelle :
Le Grand Palais : En 2005, quelques jours après sa réouverture, la FIAC avait été la première foire à investir le Grand Palais, avec un programme associant plus de quarante artistes. Cette année, le Grand Palais accueille les stands de 98 galeries d’art moderne et d’art contemporain, dans une scénographie qui met l’accent sur la qualité de la visite (circulations claires et amples, vastes espaces de repos), et sur la mise en valeur des immenses volumes de la nef, notamment par la construction, à ses extrémités nord et sud, d’espaces à double niveau, qui constituent une première sur le site.
La Cour Carrée du Louvre : Pour la première fois, en 2006, la FIAC investit la Cour Carrée du Louvre - il s’agit d’un véritable événement dans la mesure où c’est la première fois que ce lieu prestigieux s’ouvre à l’art contemporain, a fortiori dans le contexte d’un salon. Cette installation dans la Cour Carrée s’inscrit dans le cadre d’un partenariat global avec le Musée du Louvre, qui comporte notamment un volet artistique (avec un programme d’oeuvres contemporaines aux Tuileries, cf infra) et des initiatives en direction du jeune public. L’architecture se devait d’être à la hauteur du site : une structure éphémère transparente de 5200 mètres carrés, au centre de la Cour, en dialogue avec ses façades. Elle rassemble 71 exposants : 62 galeries d’art contemporain dédiées à la création la plus émergente, ainsi que le secteur design (9 galeries), conçu cette année dans un esprit innovant.
2) Les galeries de l’édition 2006 : une sélectivité accrue, de nouveaux arrivants, une identité généraliste réaffirmée.
La sélection 2006 compte 169 galeries, venues de 22 pays. Les galeries françaises (77) représentent environ 45%, les galeries étrangères (92) 55%. Au cœur de ce panorama résolument international, la FIAC propose un regard plus particulier sur la place singulière occupée, au long de l’histoire de la modernité, par la scène artistique française : des grands classiques du XXème siècle (Laurens, Giacometti, Dubuffet,... chez Jeanne Bucher) à l’Abstraction Lyrique (Schneider chez Applicat-Prazan, Mathieu chez Marlbourough), au Nouveau Réalisme (Seroussi, Galerie de France), à l’art cinétique (Denise René) ou concret(Lahumière), ou encore à la Figuration Critique (Salvador).
3) Les programmes culturels : parcours, invitations, prix...
Sculptures et projets extérieurs aux Tuileries. Entre le Grand Palais et la Cour Carrée, les Tuileries accueillent, dans le cadre du partenariat entre la FIAC et le Musée du Louvre, une vingtaine de projets extérieurs. Oeuvres monumentales, installations inédites de Alain Bublex, Tony Cragg, Gérard Deschamps, Subodh Guptah, Richard Long, Jean-Michel Othoniel, Bruno Peinado, Frank Scurti, Franz West,... prennent place dans les allées, bosquets, pelouses, bassins... du célèbre jardin.
4) L’énergie de Paris ...
Pendant la FIAC 2006, Paris témoigne d’une activité tout particulièrement intense. Outre les musées récemment ouverts ou réaménagés, comme le Musée du Quai Branly, le Musée de l’Orangerie ou le Musée des Arts décoratifs, le programme d’expositions ouvertes pendant la FIAC est d’une richesse inédite avec notamment Yves Klein, Robert Rauschenberg, Jean-Baptiste Huynh à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts, Vija Celmins, la collection de la Caisse des Dépôts et consignations au Centre Pompidou, Maurice Denis au musée d’Orsay, Karen Kilimnik au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, le cycle de manifestations « 5 milliards d’années » au Palais de Tokyo, Lee Friedlander au Jeu de Paume, Gary Hill à la Fondation Cartier, Balenciaga au Musée de la Mode, la collection de Sylvio Perlstein à la Maison Rouge, Adel Abdessemed au Plateau, sans oublier les projets de Jeff Wall et François Morellet à Orsay, de Candida Höfer au Louvre, de Pawel Althamer à Pompidou, ou encore, dans le cadre du Festival d’automne, l’installation d’Ernesto Neto au Panthéon ou la performance de Cameron Jamie à l’Opéra Comique...
5) Une offre de services renforcée :
La FIAC 2006 manifeste une amélioration des services destinés à tous les visiteurs, avec une attention particulière portée aux espaces de repos ou de bars. Cette amélioration est plus notable encore pour ce qui concerne les services proposés aux collectionneurs, français et internationaux. C’est ainsi que ceux-ci disposent, à la Cour Carrée et au Grand Palais, d’espaces-club conçus par Giulio Capellini, d’un service de restauration inédit conçu par le chef de l’Arpège, Alain Passard, de voitures officielles mises à disposition par Citroën, partenaire de la FIAC pour la deuxième année, d’un service de conciergerie... Le parcours privé qui leur est réservé associe non seulement tous les acteurs de la vie culturelle parisienne, mais aussi, pour la première fois, les grandes maisons de luxe françaises, rassemblées au sein du Comité Colbert, partenaire de la FIAC 2006.